Le XVIIP siècle a commcace sur le terrain scientifique la réaction contre les fausses idées de spiritualisme enseignées par les divers clergés. Sous l'influence des travaux des savants, toutes les rêveries sur la création du monde en quelques jours, sur la pomme cause de la chute et sur les fausses chronologies s^évanouirent et bientôt la raison de rhomme, éclairée par la science, put êtrefière, a juste titre, de son œuvre. '
Cependant, alors comme dans toute r^^o^ tion, on alla un peu loin et l'on en M'tiX,- \ bientôt, à la suite des doctrines positivft^s.^ à nier l'existence de tout ce qui ne t^ri^g^it^ ^ pas sous les sens ou au moins à contesteVfevaleur pratique de ce genre d'études. '
Les mots atlractivn universelle, sélection, hérédité, transformisme rempla- çerant avantageusement et surtout scientifiquement le mot DiEC trop métaphvsique
pour des gens raisonnables, de mênieque les mots, cellule nerveuse, affinité chimique deslinatières organiques, etc. , remplacè- rent, pour les contemporains pratiques, ce
vocable usé : TAme.
La conception de TUnivers devint également scientifique. Une série de boules lumineuses par elles-mêmes ou par réflexion (soleil et planètes reliées entre elles par des h3^pothèses diverses (attraction universelle, éther, etc.) représentèrent cet univers.
Une série de cellules assemblées par le hasard de l'hérédité, développées par le hasard de la sélection et destinées plus tard à se répandre dans l'Univers, au hasard, comme elles étaient venues, furent la représentation scientifique de cet être anciennement compliqué pour le théologien : l'homme.
Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes positivistes ; on était sur la terre pour s'amuser ferme et gagner beaucoup d'argent aux dépens des imbéciles que le milieu ou l'hérédité n'avaient pas gratifiés d'une audace ou d'une intelligence comparables à la vôtre. — Après la mort, tout était bien fini et les sergents de ville ou les gendarmes représentaient la seule et unique justice qu'on pût rencontrer dans ce monde et dans tous les autres, à supposer qu'ils fussent habités et qu'ils possédassent
des hommes.
La croyance en l'immortalité de l'àme et
en Dieu semblait donc à jamais éteinte, quand certains phénomènes permirent vers 1846, à Ilydiville, près de New- York, de contredire les lois de la physique positiviste, la seule qui fût en droit de régir le monde passé, présent et futur.
La matière avait Taudace de répondre d'une manière intelligente, par des coups frappés en son intérieur d'après un alphabet de convention, aux questions qu"'on pouvait lui poser et cette matière affirmait alors qu'il y avait dans l'Univers des principes immortels échappant à ses lois.
La maison de John Fox, dans laquelle avaient lieu ces faits, fut visitée curieusement par tous les sceptiques des environs qui constatèrent les phénomènes, si bien qu'il fallut l'intervention d'un clergyman pour empêcher le locataire et sa famille d'être écharpés par la foule exaspérée de ne pas comprendre la raison de ces bruits.
En 1848, en France, un chercheur consciencieux qui, malheureusement pour lui, n'était d'aucune académie, Cahagnet se permit de donner une théorie des phénomènes produits par l'esprit sur la matière après la mort et osa prétendre que les gredins qui avaient échappé aux gendarmes dans ce monde-ci n'échapperaient pas à une autre justice après la mort.
Tous ces propos furent jugés comme ils
le méritaient, c'est-à-dire avec un profond mépris, par les corps savants de Tépoque.
En r85i Eugène Nus, un écrivain qui osait avoir du bon sens et de Tesprit, toujours sans être de l'académie, publiait un livre sur le même sujet : Choses de Vautre monde et en 1 855 AUan-Kardec synthétisait tous les enseignements épars au sujet de la survivance de l'àme et des rapports possibles avec les morts dans une série d'ouvrages qui devinrent la base d'une nouvelle doctrine philosophique : Le Spiritisme,
En Amérique, les expériences avaient pré-
riences servirent de point de départ à tout un nouvel ordred'enseignements. — Qu'enseigne donc cette doctrine ?
L'homme n'est pas formé seulement d'un corps, comme le disent les positivistes. — Il n'est pas non plus formé d'un corps périssable et matériel et d'une entité métaph)^sique et immortelle comme l'enseignent les divers clergés.
Trois principes constituenc cet être. Le Corps, V Esprit immortel, maisqui n'aurait pas sa raison d'être icibas sans le troisième terme, le plus important de tous au point de vue scientifique, celui qui relie les deux opposés ; le Pcrisprit.
cédé toutes les théories; en Fra
\ax Docfriiie
V
Uâme des théologiens et le corps des matérialistes ont entre eux comme l'huile et l'eau dont Tun se place toujours au-dessus de Tautre; mais qui jamais ne peuvent entrer en contact intime. — Le Périsprit joua entre l'âme et le corps le rôle que jouent les saponifiants alcalins entre l'huile et l'eau ; il détermine le mélange par sa présence.
Ce périsprit est donc le vêtement le plus intime, terme supérieur : l'Esprit. C'est par le périsprit que l'Esprit agit sur les organes de l'être humain ; c'est également par ce périsprit que l'homme est capable d'avoir une action presque matérielle sui: son esprit pendant la vie. — Le but de la vie est le progrès moral, progrès qui, du reste, se continuera indéfiniment.
La Movt
A la mort, le corps reste sur la terre ; l'Esprit entouré de son périsprit, qui est demeuré son seul corps, flotte dans les espaces interplanétaires, vogue dans les courants de lumière et reste toujours susceptible de progrès moral. — Voici les diverses phases de la mort :
Au moment de la mort, le périsprit se détache progressivement du corps matériel qu'il abandonne sur la terre comme un vêtement désormais inutile. Quand le lien qui unissait le périsprit au corps est définitivement rompu, l'homme est mort pour les gens
de la terre ; il vient de naître pour les âmes de l'espace.
Pendant les premiers moments de cette séparation, TEsprii ne se rend pas compte du nouvel état dans lequel il se trouve, il est dans le trouble, il ne croit pas être mort, et ce n'est que progressivement, souvent au bout de plusieurs jours et même de plusieurs moiSj qu'il a conscience de son nouvel état. Il se voit alors entouré de ses parents d'autrefois, de ses amis, de tous ceux qu'il croyait morts et qui sont maintenant les seuls vivants pour lui. Les vivants de la terre sont morts à ses nouveaux yeux. Doué, par son périsprit d'organes plus subtils qu'avant sa désincarnation, il voit sa famille de la terre ou ses amis, il cherche à leur montrer qu'il est encore près d'eux et pour cela il agit au moyen de son périsprit sur les objets maté- riels qui les environnent.
Il ne peut leur apparaître tel qu'il est sans qu'eux-mêmes ne s'y prêtent en alliant leur fluide magnétique (leur périsprit encore incarné) à son propre périsprit. Voilà pourquoi il en est réduit à agir sur la matière. Delà, ces coups, ces craquements multiples, ces phénomènes inexplicables, attribués machinalement à la chaleur, au froid ou aux influences météorologiques générales par ceux qui ne se doutent pas de la vérité.
Dans son nouvel état, l'Esprit progresse d'abord parce qu'il voit, ensuite par les en-
seignements des autres esprits, enfin sous l'influence du bonheur, des bonnes pensées et des prières de ses proches restés sur terre.
Cet échange des joies et des progrès entre le monde visible et le monde invisible constitue le fond de la morale spirite, reconnue très élevée, même par les pires détracteurs de ce genre de philosophie.
Coin ifii II nica lion
Le monde invisible est donc formé par des esprits plus ou moins avancés, bons ou méchants, ignorants ou savants^ a3'ant à leur disposition des fluides plus ou moins puissants, au moyen desquels ils peuvent entrer en relations avec les vivants.
Ces relations s'établissent, en général, au moyen d'objets matériels que les esprits font mouvoir en se servant de leur périsprit combiné avec les fluides des assistants et surtout de l'être humain qui sert de médium.
Pour qu'un esprit se communique, il faut qu'il ait à sa disposition le périsprit d'un vivant et des organes matériels. C'est en alliant son périsprit à lui avec celui du médium que l'esprit désincarné se servira des objets matériels.
Ces objets peuvent être des meubles (tables, chaises, etc.) ou le bras du médium, cpi'il met en mouvement. — C'est le mo3'en géné- ralement employé (])\\énomër\es physiques).
D'autres fois, l'esprit agit directement sur
le médium endormi et se sert des organes matériels de celui-ci pour se manifester. Dans ce cas, on voit le médium changer l'expression générale de sa physionomie, le timbre de la voix habituelle change également, c'est un esprit qui parle en se servant du larynx et des organes du médium en son lieu et place (phénomènes psychiques, incarnations.)
D'autres fois encore l'esprit peut se montrer aux vivants en condensant autour de lui de la matière. Il se matérialise (phénomènes fliiidiques, matérialisation, voyez les expé- riences de W. Crookes.)
Enfin, dans d'autres cas, l'esprit laisse des traces visibles de sa venue. Des objets matériels sont apportés à travers les murailles (apports), des écritures sont directement projetées dans des ardoises ou sur du papier et une foule d'autres phénomènes du même genre sont produits.
Ce sont là les principaux moyens qu'emploient les « esprits désincarnés » pour communiquer avec les vivants et pour leur montrer la réalité de leur existence.
Kéiiicai'iiaf Ion
Quand l'état de progrès dans les espaces inter planétaires a duré un certain temps, l'esprit accompagné de son périsprit se réincarne dans un nouveau corps. Il perd alors le souvenir de ses existences passées comme
le somnambule perd le souvenir, une fois éveillé, de ce qu*il a fait étant endormi. Les révélations médianimiques seules peuvent éclairer l'homme sur ses existences antérieures.
La Réincarnation explique l'origine du mal, la cause de la différenciation des intelligences et la raison de ces « enfants prodiges » qui donnent tant de mal à nos savants qui veulent expliquer ces problèmes.
Incarnation, — Vie. — Mort. — Béatitude. — Réincarnation etc.» telles sont les phases que parcourt l'Esprit dans son évolution vers le Progrès.
Mouvement aeinel
Dans ces dernières années, plusieurs savants ont étudié les phénomènes du spiritisme en tant que faits et sans vouloir pré- juger de leurs explications.
Dans ces études, les organes des sens de l'expérimentateur ont été, autant que possible, remplacés par des enregistreurs mécaniques et cette méthode a permis de constater la réalité des phénomènes du spiritisme. Les principaux des savants qui se sont occupés de ces qufvStions sont W. Crookes et Richard Wallace en Angleterre, Zœllner en Allemagne, Aksakoff en Russie, le D' Paul Gibier à Paris, et tout dernièrement l'ingénieur Donald Mac Nab.
Le mouvement spirite est véritablement
formidable.
LeCong-rèsréuni àParis en septembre 1889 comptait plus de 40,000 adhérents. — Des délégués spéciaux étaient venus de partout! Toutes les écoles spirites et spiritualistes étaient représentées.
Les journaux spirites sont en très grand nombre ; à Paris seulement nous pouvons mentionner : La Revue Spirite (3^- année), dirigée par M. P. (1. Leymarie ; Le Spiritisme, dirigé par M. Gabriel Delanne ; La Lumière, plus mystique, mais fort intéressante, dirigée par M'^" Lucie Grange. — Tels sont les principaux organes des écoles spirites spéciales.
La Revue VAurore, dirigée par M'"^ la duchesse de Pomar est favorable au Spiritisme.
La Revue V Initiation, que je dirige depuis bientôt trois ans, compte parmi ses cinquante rédacteurs plusieurs spirites distingués.
Cette étude montre combien H. Durville, le directeur du Journal du Magné- tisme est aussi impartial quant à ces idées.
En Amérique, 10,000,000 despiritesfont le 27 de chaque mois la communion des âmes. Cette communion est faite, en Europe, par plus de 2,000,000 d'adhérents, ce qui est déjà
fort beau.
Beaucoup de personnes ont peur de
s'avouer spirites, de crainte du ridicule ; mais il n'y apasune famille où quelqu'un n'ait été témoin ou n'ait entendu parler d'un fait extraordinaire se rattachant à la mort d'un
parent ou d'un ami.
Les divergences de la doctrine spinte avec les écoles d'occultisme sont légères.
L'Occultisme n'admet pas qu'on puisse évoquer l'esprit de gens qu'on n'a pas au moins connus, avec qui on n'ait pas eu de relations fluidiques sur terre. L'évocation de Charles-Ouint ou de Napoléon r% par le premier ^^enu, est impossible d'après les données de l'occultisme.
Sur les questions générales, les doctrines de toutes les écoles sont du reste absolument semblables.
En somme, le spiritisme nous montre une doctrine scientifique et morale des plus élevées A ce titre il a droit à tous nos respects et mérite, ajuste titre, d'attirer sérieusement l'attention des expérimentateurs.
Papus
Le Journal du Magnétisme, fondé en 1845, par M. le baron Du Potet, paraît tous les mois, sous la direction du professeur H. Durvillk.
Il publie les principaux travaux de la Société magnétique de FriVtct, dont il est Torgane, ainsi que le compte rendu de ses séances ; des travaux oriit^inaux sur la théorie du Mag-nétisme, sur l'aimant et sur la polarité, des cures magnétiques, une revue des livres nouveaux, un article nécrologique, des actualités, des informations, etc. etc.
Ayant toujours été dirigé par les maîtres de la science magnétique, il forme aujourd'hui une collection de vingt trois volumes qui est sans contredit, le répertoire le plus complet des connaissances magnétiques. Les vingts premiers volumes furent publiés par M. le baron Du Potet, depuis 1845 ; le 2u volume est le premier d'une deuxième série, publiée d'abord sous le titre de Revue magnétique internationale, par son directeur actuel.
Prix de la collection complète : 325 fr., y compris l'abonnement à l'année courante. Chaque volume séparé (24 numéros) : 15 francs.
Prix de l'abonnement : 7 fr. par an, pour toute l'Union postale. Le numéro, 50 centimes.
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E.IBRA1R1IÎ DU HACilkKTlSUG
l a Lihrainc (lu M<mitc(îtime cilite les ouvt;ii;e8 tr.iit tiil de coUe (jiiOHlioii et réunit tous les ouvr.ijîes publics l'iiiis, en p:-o-.i ire ot n rétroufîor, sur le Ma ;nétismo, l'Hypnolismo, le Spiritldiiie, la Thcoau- ]>liio, la Graphologie et les a.Menpea ilitca oceu toa.
Jfeinniitler le cutalotjue
A titre 1.1e coniiiiisBinn, elle fournit !\ ses i:lt*Mits tous les nuvra;,'e3 de librairie, nu prix in uqué p.ir l'eilileur, et fnil les «lionnomeiUs ii tous les jnurniux et revues.
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Le II» 3, cuiitrc U . ■ la surdité. In migraine, les maux
(le dents, Les névralgies, l'iusoinnio et toutes les aft'ectiuu» du cerveau, y compris les 'iIYeelioiis nientnieà. — Contre lo scialîiiuî.
Le u" 4. contre les alïootions des reins, de? poumons^ du foie, du cœur, de la rate, de resloniot;, du Tintestin, de la vessie, de la malrico et dos ovaires. — ("o Uro les m lU lies dd 1 1 m.ielle ë;iinière.
(ïutio ces Limes no dirtÏMCnt que par Li forme et la lon^iui-ur, ou f iit des l.'imos dites S'in-ciales no port'int p i» do iiiimérn qui servent dans différenl» cas.
Pri.v de chaque lame, . ^
Dans beaucoup ih; maUiilics auoieinios cl lehollos, une spuie lame n'est pis toujours suilisanlo pour vninr.re le mil. INiur oNlonir um; plus j;rando sumnio d'action, plusieurs lames sunL réuiiii-rt pour former des uppareils désignés sous le nom -lo plasirnis l'U /amr-* composées.
Les lamos composées sont doubles, "triples ou quadruples
!.e.i appareils (le piu^^/curs lames valent 10, i 't, SO. fr.y selon tfu'its sont composés de 2, S ou 4 lames.
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Prix
Les malade!' p(;uv»Mil clioisir cux-iiit riic-d, k-s apjiar.-ils f^m l*^ur sont nécessaires ; toutefois, dans les maladie» ofi plusieurs ort;aues sont affectés, il est préférable d'exposer nu directeur de Vlnslitut, nusai succinctement que possible, la uilure, H cause, les symptômes do U maladie, l'époque depuis laquelle ou soulï- e, etc. Il est répoiulu pqjlo directeur ou pur lo luo leoiu consultant, quels sent les appareils ci ue l'on peut employer avec le plus de chinco de succès, et cummont nu iloit les employer. Joindre un timbre pour atîraiic'iissomeiit de la réponse.
Tous los aim mis du pridcs^eurs !l. Dur-illc sont po'is et nikciéa, s uif les plastrons qui sont fomtés d<' plusieurs lamfis maintenues dans un lissuH de laine aidideiiifut pii|u<'.
Us sont soumis à l'aiinantatiou ordinaire et à un ■ opération si)éciole qui leur donne t\ un plus liant degré, la propriété d'ajîir sur l'organisme ; c'esl \n ri/fdisatioii.*iiut'n\ue les aimouts perdent peu de leur Hitiiantolion, la farce vHafe disparaît pins ou moins au bout de d<;u\ lï trois mois, selon l'usage qu'on on fait. Au boni de ce temps, i! est nécûssiiire de les renvoyer A l'iitstitiit pour i-tre revtlalisès.
Prix de la revilulisation pour ehajue pièce simvlc. ... 2 fr.
/'/■/,(■ (//■ la reritdiisafion, iiikehiffe ou naraiture id 3 Ir
ifoile d'expédition.
Los aimants sont envoyés franco dans toute rUuiou postile.
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hre»-poste, moyennant une au/mcvi ïia.polNi^OO.
2;3, rue Saint-Merriy Pans.
Vinslifut Magnétique a pour objet principo! l'npplication du maRiié- (isme minéral, c'est-A-tliro de l'aimapt et du magnétisme tiumniit au troitemenl tios mnltidies rebelles.
Il fournit aux malades les aimants vitniisés, brevetés Pt déposés du professeur H. Durvil!o qui leur sont nécessaires.
Il trnito par le mn-tiiéiisme humain et par les procédés perfectionnés du niaasfige les malades atteints d'aiïections trop rebelles pour être guéries par les aimanta ou par les moyens ordinaires de In médecine classique.
Vlnstilut prend des pensionnaires.
Les malades qui sont logés au deliors viennent au traitement h des heures convenues, ou un magnétiseur se rend chez eut.
le magnétisme Imnam eut mie force inhérente à l'organisme et toute perso/me dont la .santé est é<iuiUI>rée peut f/uérir ou soulafjer sou semblable. Dans la plupart des ca/i^ rhomme peut être le médecin de sa femme ; celle-ci, le médecin de son mari et de ses enfants.
Dans les maladies graves, aiguës ou chroniques, où lu vie est on danger, quelques magnétisations faites dans les règles de l'art suflisont presque toujours pour faire cesser les symptônios alarmants. Un parent, un ami, un domestique animé ilu désir de faire io bien, peut souvent, eu quelques jours, être apte h continuer le traitement et à guérir la maladie la plus rebelle, si les organes essentiels à le vie ne sont pas trop profondément altérés.
Pour atteindre ce but, le directeur de Vlnslitut se met à la disposition des familles, tant à Paris qu'en province et même à l'étranger, pour organiser ce traitement au lit du malade.
lin dehors île cet enseignement spécial, Vlnstitiit est une école pratique où le magnétisme est enseigné dans des cours réguliers.
Un médecin est attaché à V Institut '\\mX\ié de chef de clinique.
Le directeur reçoit tous les jours de 1 à 4 heures.
à la portée de tous les malades Par les aimanls vilalises du professeur H. DUUVILLE Iféposés et brevetés en France et à Vétranger
Les aimants vitaliaés guérissent ou soulagent toutes les in.d.idies. L'immense avantage qu'ils possBdent avec le magnétisme humain, eur tons les autres modes de traitement, c'est que l'on peut, selon la nature de la niabidie, produire soit une augmentation, soit une diminution do l'aclivité organique et rétablir ainsi l'équilibre des forces qui constitue la santé. Les douleurs vive» cessent au bout de quelques instanla, los acc(>s deviennent moins fror[uents et in guéiison se fait sans méilicmcnts et sans modilier son régime et ses habitudes.
Leur emploi se généralise dans le traitement de*» diverses mabidies et pins particulièroinent dans les maladies nerveuses, où les médicaments font du ma!^ même en guérissant.
Ces aimants comprennent plusieurs catégories;
Eiamcs iuag:u<-ti<]ne8
Au nombre de \, elles s'emploient dans les cas suivants ;
Le n« 1, contre les affections du note, des fofise« nasales et des yeus j contre la crampe dos éorivains et des pianistes, les affectinns des braS) ilu bas des jainhes, des pieds et de l'organe géniUil chez rboinnic.
Le Spiritisme. Paris, 1890. Hermetic Cloud, https://hermeticcloud.com/library/papus-le-spiritisme/. Public-domain text reproduced in full; markup only.
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